Buenos Aires – Retrouvaille avec mon ennemie de toujours : la mégapole !

Leurs rayonnements dans différents domaines les rendent souvent incontournables, ce sont des hubs économiques, touristiques et culturels … Et c’est justement cette grandeur et cette puissance tentaculaire qui m’effraie et me déplais.

Je suis à Buenos Aires depuis vendredi 8 décembre puisque je dois prendre un vol à destination de Puerto Madryn ce mercredi 13 décembre … 5 jours, je savais que ça aller être long mais je ne m’imaginais pas autant.

J’ai fait tout ce que je voulais faire les premiers jours … Je suis allé voir un match de football, Racing – Gimnasia la Plata au stade du président Juan Domingo Peron dans le quartier de Avellaneda, je suis allé visiter le musée de la passion Boquense et dans la foulée fait la visite de leur stade, le mythique Alberto J Armando plus connu sous le nom de “Bombonera”, j’ai mangé quelques spécialités cuites au barbecue … Bref, le dimanche j’avais épuisé toutes mes cartouches !

Je me suis donc retrouvé au cœur d’une grande métropole où les flux sont incessants, le bruit omniprésent, où les odeurs en tout genres s’entremêles et le tout sous une chaleur étourdissante.

Je suis allé dans le quartier de la Boca, pareil que Colonia del Sacramento, c’est charmant, le caminito, ces petites ruelles et ces maisons colorées … Et ces centaines d’attrapes touristes, son parcours fléché … Qui plombent tout intérêt.

Les grandes capitales sont pour moi inintéressantes à visiter, elles peuvent l’être pour vivre mais pas pour voyager. Trop d’espace à couvrir, trop de distances à parcourir, trop de transport à prendre … Et puis le voyageur se sent comme un indien dans la ville, perdu au milieu de tous ces flux et ces stimulus, il doit avancer dans cette jungle urbaine carte à la main ou smartphone bloqué sur maps.me.

“Tu te plains toujours”

Je sais que cette phrase revient souvent à la lecture de mes articles. Alors non, je ne me plains pas, comme énoncé plus haut j’ai fait ce que je voulais faire et j’en suis très heureux. On peut aimer les grandes villes mais c’est une galère pour tout le monde … Beaucoup visitent des monuments juste parce qu’il faut le faire, c’est pas parce que je suis en Amérique Latine que je vais soudainement développer une admiration pour les basiliques, les musées en tout genre ou les cimetières (NDLR le cimetière de recoleta est une attraction touristique énorme ici) …

Et alors les voyageurs qui écrivent “j’aime prendre un bus au hasard et me perdre dans la ville, se perdre c’est le meilleur moyen de découvrir” … Sérieusement ?! Alors moi si je fais ça je me retrouve à la décharge publique située à 18km du centre ville. Et si je me perd, je cherche bêtement à savoir où je suis pour savoir où je vais. Une des phrases qui m’exaspère le plus (avec “c’est la fête du slip”). Seul Antoine de Maximy et Nans&Mouts peuvent le faire et retomber sur leurs pattes.